Enfants prématurés, une si longue attente ...
Devenir parents n’est jamais chose aisée. Mais lorsque le bébé arrive bien avant la date prévue, la tâche est encore plus complexe, car elle prend généralement les parents au dépourvu. Les mères surtout sont en première ligne.
Grâce au progrès de la médecine, de plus en plus d’enfants nés prématurément peuvent vivre.
Comme dans la plupart des unités, on trouve à l'unité néonatale des soins intensifs une équipe multidisciplinaire. L'équipe a son propre domaine mais tous ont le même but : donner des oins de plus grande qualité à leurs patients et leur famille.
Philosophie
Les parents peuvent se sentir effrayés et dépassés par le milieu hautement technologique de l’UNSI. C’est pourquoi nous reconnaissons le droit fondamental des familles de participer aux décisions et aux traitements. Nous reconnaissons et respectons aussi les besoins, les attentes et les convictions culturelles des particuliers et des familles.
Nos soins sont centrés sur la famille et nous essayons de faire participer autant que possible les parents dans les soins quotidiens prodigués à leurs bébés. Depuis l’établissement des soins hospitalisés combinés mère-enfant, il n’y a plus de pouponnière et les nouveau-nés sont au chevet de leur mère 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Respectant la mission, la vision et les valeurs fondamentales de L’Hôpital d’Ottawa, notre personnel aspire en tout temps à fournir des soins humanitaires de la plus grande qualité, axés sur la famille. Notre programme se consacre à l’excellence des soins cliniques, à la formation et à la recherche dans un milieu multidisciplinaire. Nous sommes une unité entièrement bilingue et nous offrons des services en français et en anglais.
La prématurité :
Qu’est-ce que la prématurité ?
C’est la naissance d’un bébé entre la 20e et 37e semaine de grossesse. On appelle grand prématuré un bébé qui naît à moins de 30 semaines de gestation.
Pourquoi une telle situation se produit t-elle ?
Il est plutôt rare que la prématurité est une seule cause. Souvent elle le résultat d’une série de facteurs :
o Décollement du placenta, saignement vaginaux, infections des voies urinaires, augmentation de la tension artérielle, attente de jumeaux, et anomalie fœtale ou mort fœtale.
o Situation socioéconomique difficile, absence ou manque de soins prénataux, mauvaise alimentation, poids insuffisant de la mère avant la grossesse, usage du tabac ou de drogues, activité sexuelles, exigences liés au type d’emploie de la mère.
o Antécédent d’accouchement prématuré, origine ethnique.
Toutefois il faut savoir que dans plus de 50% des cas les médecins ignorent les causes.
Quels sont les besoins d’un bébé naît avant terme ?
o Besoin de respirer : Comme les poumons d’un bébé prématuré n’ont pas atteint leur pleine maturité, il ne sont pas prêt à fonctionner de façon autonome.
o Besoin de chaleur et d’amour : Dans le ventre de sa mère, bébé vivait à une température de 37°C, le prématuré n’a pas une couche de graisse suffisante pour le protégé du froid. La couveuse est donc la nouvelle maison de bébé.
o Besoin de repos : Le nouveau né prématuré dort entre 15 et 22 heures par jour. Afin de le calmer et le reposer, il est recommandé aux parents de prendre le temps de les caresser et de leur parler.
o Besoin de s’alimenter : Pour la plupart des nouveaux nés, l’alimentation est une réelle difficulté. Téter requiert une grande qualité d’énergie pour ces bébés et certains doivent être gavés (petit tube introduit par le nez ou la bouche jusqu'à l’estomac).
Quels sont les conséquences ?
Chez les prématurés de moins de 1500 grammes les risques de problèmes chroniques sont très élevés
o Troubles de la vue
o Problèmes respiratoire
o Problèmes d’élocutions
o Troubles neurologiques
o Troubles de l’audition
Mère à l'âge d'être grand-mère
L'âge moyen de la première maternité, en France, se rapproche des 30 ans. Les grossesses après 40 ans ont plus que triplé entre 1984 et 2004.
Evolution. Sans aller jusqu’à ces seuils hors norme, l’âge des femmes à la maternité recule. Celles qui ont accouché en 2007 avaient en moyenne 29,9 ans. Contre 26,5 en 1977. D’après l’Insee, le nombre de bébés dont les mères ont 35 ans ou plus continue de progresser : 172 130 en 2007. C’est 3 200 de plus qu’en 2006. La part de ces nouveau-nés augmente également pour représenter 21 % de l’ensemble des naissances (15,6 % il y a dix ans).
Comment une Française de 59 ans peut-elle être sur le point d'accoucher de triplés à l'hôpital Cochin (Paris), malgré la loi sur la bioéthique ? « Devant notre refus de procéder à une fécondation in vitro (FIV), motivé par des chances de réussite infimes et des risques très élevés, certaines femmes décident de partir à l'étranger », explique le Pr Sadek Beloucif, président du conseil d'orientation de l'Agence de la biomédecine. En l'occurrence, la future maman a bénéficié d'un don d'ovocytes au Vietnam. Les dossiers des candidates à la FIV de plus de 43 ans sont en effet refusés en France, sauf exceptions rarissimes. Combien sont-elles à essayer de profiter, ailleurs, de législations plus souples, voire inexistantes ? Pas de statistiques officielles, bien sûr, « mais un chiffre qui n'est absolument pas nul », souligne le praticien, qui dénonce la naissance d'un tourisme médical. « Chypre, Catalogne, Ukraine, avec à la clé des opérations de plusieurs milliers d'euros », détaille-t-il, déplorant l'absence d'harmonisation au niveau européen. « Certes, on assiste à un changement sociétal, qui voit l'âge des grossesses naturelles reculer, mais tout le monde doit comprendre qu'on ne peut pas avoir d'enfant à n'importe quel âge, s'agace-t-il. Pour la santé de la mère et le bien-être du bébé ! »
L'année prochaine, la loi bioéthique sera révisée et un grand débat public organisé. « Il n'est pas pertinent de reculer l'âge ; la science ne peut pas tout », conclut Sadek Beloucif. Pour l'instant.
Florian, Virginie, Frédéric.
ANTI MAC Do, Pourquoi ?
Parce que Mc Donald, par son pouvoir financier se trouve au dessus des lois et des états. Il exploite et vampirise les forces ouvrières sans qu'aucune instance officielle ne puisse mettre un frein à son avidité.
AFFAMER LES PAUVRES
Pendant que des millions de gens meurent de faim, on utilise de vastes régions dans des pays du tiers monde pour l'élevage de bétail ou pour la culture de grains pour nourrir les animaux qu'on mange en Occident. McDonald's promeut sans cesse les produits à base de viande; ainsi il encourage les gens à manger le plus souvent de la viande, ce qui gaspille de plus en plus de ressources alimentaires. 145 millions de tonnes de grains donnés au bétail ne produisent que 21 millions de tonnes de viande et de produits secondaires. Si tout le monde dans le Royaume-Uni était végétarien, le pays pourrait facilement subvenir à ses propres besoins en nourriture.
DETRUIRE LA TERRE
Les sociétés multinationales détruisent les forêts les plus belles du monde à une vitesse épouvantable. McDonald's a enfin été forcé d'admettre qu'il utilise le bœuf du bétail élevé sur de la terre qui faisait partie de la forêt tropicale ; ainsi il empêche la régénération des forêts. En plus, l'usage par les multinationales et par leurs fournisseurs de la terre agricole force les gens du pays à s'installer dans d'autres régions et ainsi à couper encore plus d'arbres. McDonald's est le plus grand usager mondial de boeuf. Le méthane émis par le bétail élevé pour l'industrie du boeuf est une cause première de l'effet de serre. Chaque année McDonald's utilise des milliers de tonnes d'emballages inutiles dont beaucoup finissent par joncher les rues ou par polluer la terre dans les dépotoirs.
Petite pub ironique signé Mc Do :-en mangeant une bonne salade césar on peut conclure que cet taille mannequin est acquise !!!
Tu veux me ressembler ? Rejoins-moi ce midi au Mc Do
CONCLUSION :
Préparer de la nourriture saine et partager de bons repas est un plaisir qui a une importance capitale : c'est prendre le contrôle de sa vie pour créer une société meilleure, au lieu d'abandonner son futur dans les mains pourries des multinationales comme Mc Do.
Vincent et Christopher
Les modifications volontaires du corps
Notre image réfractée dans le regard des autres nous rappelle que le corps n’est pas uniquement ce corps vécu du dedans – le « corps propre » ou la « chair » évoqués par les philosophes – mais qu’il est aussi une image qui se dévoile au dehors, sous les yeux d’autrui. De moins en moins bien accepté, le corps tend à être de plus en plus vécu comme un brouillon à corriger par la chirurgie esthétique ou comme un matériau à façonner par des tatouages, piercings et scarifications.
1) la problématique de l’image du corps dans la société
Le regard porté par la société sur le corps n’a rien de spontané mais est chargé de représentations culturelles, véhiculant un certain imaginaire social de la beauté.
Le corps vanté par les médias est toujours mince, gracieux, musclé, souple, bronzé…et fait office d’étalon de mesure.
Cette image très médiatisée de la perfection corporelle attise chez les individus de plus en plus nombreux le désir de changer l’image de leur corps, dans l’espoir d’approcher cet idéal esthétique entretenu par un marché économique de la beauté très porteur. La personne dont l’apparence physique est trop éloignée des normes conventionnelles sait qu’elle part défavorisée sur le marché du travail. A cet égard l’image du corps joue insidieusement comme vecteur d’une marginalisation sociale. A compétences égales, celui dont l’image corporelle présente des atouts qui font défaut à son concurrent a plus de chances d’obtenir un emploi.
Notre société aurait-elle fait de la beauté plastique l’équivalent d’un diplôme ?
S’il est aujourd’hui considéré comme un bienfait le fait de ne plus être condamné à des défauts physiques car la nature n’est plus une fatalité, il est plus difficile d’admettre le versant moralisateur et excluant de cette dictature de l’apparence. D’où les angoisses de la prise de poids qui tourmentent les jeunes filles et jeunes femmes, au risque de les entraîner dans la spirale anorexie et/ou boulimie et la hantise des signes de vieillissement.
Ce réductionnisme matérialiste de la personne est particulièrement dangereux, tant il est vrai que tôt ou tard l’image est vouée à se tenir avec le poids des années. Quiconque ne s’identifie qu’à l’image de son corps ne peut finir dès lors que dans la haine de lui-même.
2) la chirurgie plastique
La chirurgie dite plastique est une appellation globale qui concerne la totalité des interventions qui modifient, réparent ou embellissent les téguments et les formes. On distingue ainsi :
- la chirurgie esthétique, qui fait passer du « normal » vers le « beau », hors contexte de maladie et sans participation des caisses d’assurance maladie ;
- la chirurgie réparatrice, qui apporte une transformation allant de « l’anormal ou le pathologique » vers le « normal », par exemple dans le contexte de malformations congénitales, séquelles de brûlures ou de morsures, d’accidents ou de chirurgie destructrice après le traitement de cancer. Il s’agit dès lors de réparer un défaut et de tendre vers la plus grande amélioration possible. Ces actes sont généralement pris en charge par l’assurance maladie ;
De nombreux questionnements sont soulevés par ces pratiques en nette progression dans nos sociétés en raison des normes physiques assénées par la société etrelayées par les médias : problèmes raciaux, avec notamment les chirurgies du nez largement effectuées aux Etats-Unis par des immigrants dans l’obligation de se départir de traits héréditaires pour une intégration plus réussie.., problèmes économiques, exclusions diverses, mise en danger de la santé, risques d’eugénisme…
3) piercings, tatouages et scarifications
Le piercing est un acte consistant à trouer ou inciser la peau pour poser un bijou.
Le tatouage consiste à insérer des substances colorées sous la surface de la peau pour la décorer par des marques indélébiles, après perforation à l’aide d’une machine à tatouer électrique.
La scarification consiste, avec un scalpel ou un fer chaud, à entailler la peau pour y faire des cicatrices.
Ces pratiques de modifications corporelles permanentes sont ancestrales et existaient dès le Néolithique. Selon les individus, les lieux, les époques, elles traduisent une appartenance à un groupe, à un rang ou à un statut social, expriment un symbole religieux ou une dimension érotique.
Dans de nombreuses cultures, cet usage consiste en un rite de passage : au statut marital, à l’âge adulte…
En occident, ces pratiques ont été longtemps réservées aux individus situés en marge de la société (bagnards, légionnaires, marins, gens du voyage…) car proscrites par les grandes religions monothéistes, et ont suscité un regain d’intérêt lors des dernières décennies. Ce renouveau est dû à certains groupes (communauté hippie, punks, milieux sadomasochistes des années 1980) et a été depuis peu valorisé par le monde artistique et le milieu de la mode.
Ce phénomène semble désormais concerner l’ensemble des milieux sociaux mais les jeunes sont particulièrement attirés par de telles pratiques qui agissent comme des marqueurs identitaires, permettant d’afficher un signe extérieur de différence.
Ces pratiques peuvent comporter des formes extrêmes, comme le branding (marquage au fer rouge) et des dangers dans la mesure où elles se caractérisent par des incisions ou des perforations de la barrière naturelle cutanée ou muqueuse. Elles peuvent donc comporter des risques de transmission d’infections bactériennes ou virales (hépatites, sida, tétanos…).
Il s’agit cependant de risques que sont prêts à prendre de nombreux individus en quête d’une identité. Ces pratiques soulèvent la question d’un éventuel manque de repères à travers notre société occidentale dépourvue de rituels, car à défaut d’être pensés comme étant barbares parfois, ils délimitent les phases de l’existence et sont finalement peut-être bien nécessaires à la construction d’un « soi unique ».
Lucie
Art et thérapie
L’art-thérapie consiste en l’exploration du potentiel artistique dans des domaines aussi variés que la peinture, le théâtre, le modelage, l’écriture, les marionnettes, la musique… dans le but d’aider l’individu à aborder ses problématiques inconscientes, à le conduire à une transformation positive de lui-même. Cette technique psychothérapeutique s’adresse principalement aux personnes de tout âge souffrant de troubles de la communication ou de l’expression de problèmes relationnels. Les premiers ateliers d’art-thérapie sont apparus en Angleterre et aux Etats-Unis dans les années 1930. En France il fut introduit dans les années 1950, parallèlement au développement de l’Art brut par le peintre Jean Dubuffet, ces deux processus s’appuyant sur l’expression spontanée et personnelle. Récemment l’art-thérapie s’est élargie au domaine socio-éducatif.
1) les indications thérapeutiques
Cette thérapie a avant tout pour but de permettre à la personne de dépasser son impossibilité d’exprimer par des mots ses douleurs, ses souffrances et de les transformer en une production.
Ce mode d’intervention en psychothérapie et en relation d’aide est particulièrement indiqué chez les enfants et adolescents manifestant des troubles d’apprentissage ou de comportement, des désordres alimentaires ou ayant subi des traumatismes (abus sexuels, violences) et, de façon générale, chez toutes les personnes connaissant des périodes de transition douloureuses (deuil, séparation, perte d’emploi), des dépendances (affectives, à des produits toxiques, au jeu), des dépressions…
Cette approche connaît aussi un engouement croissant chez les personnes souhaitant simplement entreprendre une démarche de développement personnel, dans la mesure où en stimulant l’éveil du potentiel créatif, elle permet l’affirmation de soi et un sentiment de bien-être.
Enfin, l’effet apaisant de l’art-thérapie contribue à diminuer la fréquence cardiaque, la pression artérielle, et le rythme respiratoire : sa pratique se développe ainsi en rééducation fonctionnelle, auprès des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer ou encore chez des personnes en stade terminal dans certains services hospitaliers.
2) la méthode
Toutes les techniques artistiques, dans la mesure où elles supposent une participation active du corps et de la pensée et qu’elles offrent un support à la relation aidant-aidé, peuvent être utilisées :
- les arts plastiques : peinture, modelage, collage, photo permettant, par exemple, d’exprimer la douleur ressentie (choix des couleurs, disposition des formes, structuration de l’espace…). Le questionnement intérieur est ainsi mis à distance pour en faciliter la prise de conscience ;
- le théâtre et la danse mettent en jeu le corps et permettent la mise en scène de conflits intérieurs, exorcisant ainsi angoisses, peurs, deuils, frustrations ;
- les marionnettes, les masques et le maquillage peuvent donner une voix aux figures de l’inconscient, aux sentiments refoulés ;
- la musicothérapie, grâce à un travail sur les vibrations et sur le corps, ouvre de nouvelles voies de communication, développe la créativité et permet de se réapproprier son corps ;
- la créativité poétique et littéraire est également reconnue pour ses effets bénéfiques thérapeutiques.
L’hypothèse de l’art-thérapie est donc basée sur la certitude que chez tout individu, même en grande difficulté, persiste des zones actives capables d’entrer dans une dynamique de création. Au fur et à mesure de la réalisation de l’œuvre, les pensées profondes, les désirs ou les frustrations, sont mis à distance puis transformés.
De plus, contrairement à la parole, les objets crées demeurent. Ainsi après plusieurs créations, le thérapeute aide la personne à voir et à mesurer le cheminement parcouru et sa transformation personnelle.
En outre, dans la mesure où le plus fréquemment l’art-thérapie se déroule en groupe, il devient tout autant un chemin vers la connaissance de soi que vers la connaissance de l’autre et participe ainsi à débloquer des problèmes de type relationnel.
3) les art-thérapeutes
De nombreux établissements privés offrent des programmes courts de formation professionnelle en art-thérapie.
Plusieurs universités proposent un diplôme universitaire de second cycle, accessible notamment aux professionnels de l’intervention psychosociale, de la santé, de l’éducation ou des arts.
L’art-thérapeute dans les diverses institutions est le plus souvent un professionnel de l’équipe paramédicale qui a suivi une formation lui permettant d’établir un protocole de prise en charge thérapeutique (objectifs, éléments d’observation, évaluation), et de mettre en œuvre les moyens adaptés. Ces spécialistes sont de plus en plus nombreux dans les institutions sanitaires et sociales en raison des multiples déficits pouvant être pris en charge en ateliers d’art-thérapie tels que les déficits physiques (infirmes moteurs cérébraux, maladie d’Alzheimer…), et les déficits psychiques (anorexie mentale, boulimie, troubles du comportement), les déficits socio-relationnels (illettrisme, troubles scolaires…).
Lucie.















