Les chats
Parlons un peu de ces petites boules de poils qui arrivent, on ne sait par quelle machination, à attendrir les cœurs les plus arides.
Ces petits mammifères tout doux, tout mignons, semblent si fragiles à leur naissance qu’on a du mal à imaginer que six mois plus tard ils seront la cause d’une tapisserie dévastée, d’un canapé totalement arraché et de crise de nerf à répétition (nous parlons en connaissance de cause !!!)
Malgré ce petit défaut qui est de dévaster nos meubles préférés, le chat reste un animal de compagnie très apprécié.
Ces minis félins peuvent nous accompagner pendant plus de quinze ans.
Mais pour cela il faut leur apporter tous les soins nécessaires :
Vaccination
- Bonne alimentation
- Eau fraîche renouvelée Surtout beaucoup d’amour !!!!!!
Malgré ce que peuvent dire certains humains, vous pouvez laissez les chats et les enfants jouer ensembles, si ceux-ci les manipulent avec douceur et vous vous apercevrez que ces deux là pourront devenir de merveilleux complices.
N’oubliez surtout pas que les chats étaient autrefois vénérés en Egypte (pour leur talent de souricier) et que tuer un chat était considéré comme un crime grave punit de mort.
Alors s’il vous plaît, Messieurs les chasseurs, épargnez ces petites boules de poils !!!!!
Emilie, Aurélie, Laurent
Une descente aux enfers totalement renversante ...
Sortie en salle le 26 septembre 2007
Sortie en DVD le 6 mai 2008
SINOPSYS :
La vie de Ian CURTIS, leader du groupe mythique de rock des années 70 Joy DIVISION, tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme. Ian CURTIS s’est suicidé à l’age de 23 ans, le 18 mai 1980 à la veille de la tournée américaine du groupe qui s’annonçait triomphale. Ian Curtis a changé le rock sans le vouloir, sans le savoir….
LE FILM, CONTROL DE ANTON CORBIJN
Control raconte la descente aux enfers de Ian Curtis, avec une justesse et une tendresse remarquables. Ce n’est pas seulement un film musical, mais une histoire touchante sur le destin d’un homme pas comme les autres… Talentueux, torturé, en proie à de nombreux démons, et souffrant de violentes crises d’épilepsie. Elles bouleverseront son quotidien, au point d’inspirer son jeu de scène si particulier, et surtout de gâcher ses concerts. Donnant tout (trop) à son public, il se mettait dans des états de transe troublants, au point de déclencher des crises. Sam Riley, jeune premier et musicien de vocation, se glisse de manière bluffante dans la peau de Curtis… Tout est impressionnant de ressemblance : le physique, le regard hypnotisant, la gestuelle…
En seulement quelques années d’existence, Joy Division a su s’imposer en tant que groupe culte et incontournable de la scène anglaise. Ian Curtis se suicide à l’âge de 23 ans, la veille de leur tournée américaine qui s’annonçait d’emblée un énorme succès. Sa mort prématurée l’érige en légende… Presque 30 ans après, son film se devait d’être à la hauteur. Et c’est chose faite ! On sort de la salle, une boule au ventre, scotchés par leur musique entêtante, repensant à ce destin tragique merveilleusement mis en scène…
La musique et le cinéma ont rarement fait aussi bon ménage…
COMMENTAIRE :
Ce film était une grosse attente pour moi .Pas d’exclu boueuse pour fans, une véritable mise en condition dès le départ , la scène du suicide n’est pas inutilement voyeuse et surtout une grosse surprise sur le qualité des morceaux repris. On s’y croirait… (M.J)
A.LEGOUPIL
C.ANNE
M .JULIEN
Les dauphins
Le terme « Dauphin » désigne, en français,plusieurs taxons distincts.
SONAR
Le terme de sonar vient de l'américain Sound Navigation And Ranging.
Les sonars sont des appareils de détection sous-marine qui utilisent les ondes sonores pour repérer, identifier et localiser les objets immergés.
Leur principe consiste à émettre des ondes sonores de fréquences variables, puis à analyser les échos de ces ondes réfléchies sur un objet rencontré et en déterminer la distance, la forme, la taille et la consistance.
Dans le règne animal, seuls les dauphins et les chauves-souris sont capables de telles performances
Sonar : Représentation graphique du repérage d'une proie par le dauphin, par écholocation : émission d'ultrasons et retour vers le système récepteur.
La "machinerie" de l'écholocation est constituée d'un émetteur sonore interne et d'un récepteur.
L'émetteur sonore des dauphins est assez complexe. Il comprend d'abord trois paires de sacs superposées, de formes différentes, situées sous l'évent, et qui communiquent avec le conduit nasal. Ces sacs servent de réserves d'air avec lesquelles le dauphin joue comme d'un instrument à vent, en faisant passer l'air d'une poche à l'autre par des ouvertures dont il règle le diamètre, grâce à un ensemble complexe de muscles et de nerfs. Mais il faut que l'animal puisse orienter le faisceau des émissions sonores vers le but choisi. A cet effet, les ondes sonores créées se réfléchissent sur la paroi osseuse frontale concave du crâne pour se concentrer sur une sorte de masse graisseuse appelée "melon" qui joue le rôle de lentille convergente. Ce faisceau ultra-sonore peut ainsi être orienté par le dauphin vers la cible choisie, un peu à l'image du balayage radar.
Le larynx, dit en "bec de canard", intervient également dans les émissions sonores. L'air pulsé par les poumons à travers les lèvres pincées provoque des vibrations dont certaines sont audibles. La variété des sons ainsi émis est d'une incroyable richesse. Le spectre audible des hommes s'étend de 20 à 2 000 hertz, tandis que celui des dauphins va de 100 à 200 000 hertz (hertz = nombre de cycles par seconde). Ce qui signifie qu'ils émettent et entendent des fréquences (infrasons et ultrasons) qui ne nous sont pas accessibles.
Le système de réception des sons chez les dauphins est complexe et repose sur deux récepteurs : les oreilles et le maxillaire inférieur. Pour qu'aucun son parasite ne puisse être transmis par les tissus environnants (os du crâne, muscle, lard), les parties moyennes et internes de l'oreille sont isolées dans des bulles tympaniques osseuses compactes suspendues dans une cavité du crâne. Ces bulles tympaniques sont protégées par une masse de mucus et de graisse qui arrête les vibrations parasites. Les sons qui arrivent à ce niveau ne peuvent donc provenir que le conduit auditif. Pourtant, si on obstrue les orifices auditifs du dauphin, celui-ci se dirige encore très bien par écholocation. L'étude de la structure du maxillaire inférieur a montré que les sons s'y propagent encore mieux que par le conduit auditif. Les ondes acoustiques sont donc reçues à l'extrémité du bec, conduites dans la graisse très fine contenue dans le maxillaire inférieur et transmises à l'oreille interne au niveau de l'articulation de la mâchoire.
Les sons sont réceptionnés par l'oreille interne et le message transmis au cerveau par l'influx nerveux de l'énorme nerf auditif. les centres acoustiques sous-corticaux chargés d'analyser les messages sont beaucoup plus développés que ceux du cerveau humain. Il est, par conséquent, difficile d'imaginer le degré d'intégration et d'interprétation des messages acoustiques des dauphins, en raison de la complexité des mécanismes mis en jeu, mais aussi parce que nous ne connaissons pas les sensations procurées par ce troisième sens poussé à la perfection.
De nombreux cétologues pensent d'ailleurs que les dauphins doivent posséder, grâce à l'écholocation, une remarquable perception en volume de leur environnement, certainement bien meilleur que la nôtre.
Le programme Life Linda
Le constat :
Depuis toujours, les hommes et les Grands dauphins se côtoient avec plus ou moins de bonheur sur l’étroit plateau continental qui prolonge les côtes sous la mer. Le dauphin est sympathique quand il nage à l’étrave des navires ou au travers de ces récits de sauvetage qui fondent bien des légendes. Mais, il est aussi un redoutable concurrent quand il se nourrit des mêmes stocks de poisson que les pêcheurs et quand il s’en prend à leurs filets.
Il faut éviter que cette concurrence, si elle devient trop rude, ne dégénère en conflit ouvert. En 2000, lors d'un recensement mené dans le cadre de notre programme Cap Ligures, les scientifiques ont tiré la sonnette d'alarme : l'exaspération des pêcheurs, confrontés à la multiplication des attaques des Grands dauphins dans leurs filets, atteignait un point critique. Ces témoignages rejoignaient les constatations des personnels et des scientifiques des aires marines protégées corses, travaillant de longue date sur ce terrain.
Des solutions :
Conscients de l’importance de cette problématique, des acteurs locaux - l’Office de l’Environnement de la Corse, le Parc Naturel Régional de Corse, l’Université de Corse et la DIREN-Corse - nationaux - le Sanctuaire PELAGOS (partie française) représenté pour le Ministère de l’environnement par le Parc National de Port-Cros - ainsi que le WWF-France, se sont réunis en 2002 pour essayer d’y apporter des solutions.
Il s’agit donc de maintenir les populations de Grands dauphins en Corse dans un état de conservation favorable, en garantissant une cohabitation harmonieuse entre les activités économiques et l'espèce. En particulier d'associer les principaux acteurs de la gestion de l'environnement, les représentants socio-économiques, les populations locales, et les touristes plaisanciers à une démarche de mise en place de pratiques durables pour les activités de pêche, de nautisme et de whale-watching.
L'action du WWF :
Débuté en 2003, le programme Life LINDA (Limitation des Interactions Négatives entre Dauphins et Activités humaines), vise à trouver des solutions pour améliorer la cohabitation entre le Grand dauphin et l'homme.
Ce programme est réalisé en coordination avec 4 partenaires Office de l’Environnement de la Corse, Parc Naturel Régional de Corse, Université de Corse et le Parc national de Port-Cros mandaté par le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable pour représenter le Sanctuaire PELAGOS pour la France. Mais également des cofianceurs :
Le projet LINDA propose :
la mise en œuvre de mesures pour réduire les conflits entre Grands dauphins et pêcheurs : élaboration en concertation avec les pêcheurs de stratégies potentielles d’évitement des Grands dauphins, test de différentes techniques de pêche basées sur des pratiques alternatives, etc.
La conduite d’actions de promotion de modes de gestion durable des activités liées au tourisme nautique : charte du motonautisme durable, surveillance du whale-watching, code de bonne conduite, etc.
Les actions fortes de sensibilisation des enfants et du public : création d’une mallette pédagogique, classes de découverte, animations dans les écoles, documentaire télévisé, conférences-débats, campagne de sensibilisation des plaisanciers, etc.
Des actions d’acquisition de connaissances : identification et suivi des populations de Grands dauphins, mesure de la pollution sonore, quantification des attaques, estimation des pertes économiques, etc.
Il s’agit donc de maintenir les populations de Grands dauphins en Corse dans un état de conservation favorable, en garantissant une cohabitation harmonieuse entre les activités économiques et l'espèce. En particulier d'associer les principaux acteurs de la gestion de l'environnement, les représentants socio-économiques, les populations locales, et les touristes plaisanciers à une démarche de mise en place de pratiques durables pour les activités de pêche, de nautisme et de whale-watching.
Ce programme est réalisé en coordination avec 4 partenaires Office de l’Environnement de la Corse, Parc Naturel Régional de Corse, Université de Corse et le Parc national de Port-Cros mandaté par le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable pour représenter le Sanctuaire PELAGOS pour la France. Mais également des cofianceurs :
Tout sur le Lis (ou Lys) : les variétés, quelques conseils
Famille : Liliacées
Origine : hémisphère nord
Période de floraison : mai à septembre
Couleur des fleurs : variés
Exposition : soleil et ombre pour les racines
Type de sol : riche en humus, drainé
Acidité du sol : acide, alcalin pour certaines variétés
Humidité du sol : frais
Utilisation : rocaille pour les espèces les plus petites, massif, massif de plantes de terre de bruyère pour certaines espèces, fleurs coupées
Hauteur : 200 cm
Type de plante : fleur
Type de végétation : bulbe
Type de feuillage : caduc
Rusticité : rustique
Plantation, rempotage : printemps 15 cm
Méthode de multiplication : semis, bouturage par prélèvement d'écailles
Espèces, variétés intéressantes :
Le genre compte une centaine d'espèces et des milliers que l'on peut regrouper en quatre grandes familles :
- les Lis asiatiques : 'Destiny' et 'Enchantment' reflètent les couleurs de l'été.
- les Lis orientaux : très réputés dans le monde du Lisn ils sont caractérisés par leurs fleurs immenses, l'intensité de leur parfum et la richesse de leurs couleurs
- les Lis trompettes : le Lis 'Pink perfection' est composé de très jolies fleurs en trompette rose pourpré. Très parfumésn ils embaument le jardin de senteurs
- les Lis longiflorum : plus connu sous le nom de Lis de Pâques, ils ont des fleurs blanches classiques en forme de trompette et une senteur céleste.
Maladies et insectes nuisibles : le criocère du lis, la pourriture grise (botrytis), la mosaïque, la moisissure bleue, les acariens des bulbes, les pucerons
Les lis varient beaucoup tant dans les formes que dans les couleurs. Il offre une vaste gamme d'espèces et d'hybrides aux combinaisons de couleurs multiples.
Son histoire
Le lis figure parmi les plantes à bulbes les plus majestueuses. D'après la mythologie, cette fleur serait apparue sur Terre d'une goutte de lait tombée du sein d'Héra. Aphrodite par jalousie, aurait souillé cette blancheur de la tâche jaune des étamines !
Au Moyen-Age, le lis se révèle dans tout son esthétisme et est utilisé sur les pièces et les cachets de cire dès le Vème siècle. Il orne l'extrémité du sceptre royal et sculpte le côté des couronnes.
Que faire contre les scarabées de couleur rouge qui dévorent mes lis ?
Ce sont des criocères, une espèce de scarabée à la carapace rouge brillante.
La méthode la plus efficace consiste à les attraper manuellement, attention ils se laissent tomber dès qu'on les touchent, donc mettez une boite en-dessous. Les larves et les adultes adorent les lis ainsi que les fritillaires. Sinon traitez à la perméthrine régulièrement.
Que planter avec les bulbes à fleurs de Lis ?
Le Lis se marie très bien avec la plupart des fleurs du jardin. Des fleurs plus petites peuvent être planter autour du Lis car ses tiges fines occupent très peu de place près du sol. Le lis est idéal en bordure.
Conseils malins pour vos bouquets de fleurs de lis !

Pour vos bouquets, coupez le lis lorsque les trois boutons situés au bas de la tige ne sont pas encore ouverts mais laissent deviner leurs couleurs.
Coupez vos tiges de préférence en biseau. Enlevez les étamines qui peuvent tâcher les vêtements.
Renouvelez l'eau tous les jours et recoupez éventuellement le bas des tiges, ainsi vos fleurs pourront embellir votre intérieur jusqu'à 15 jours.
Isabelle
Ma passion : L’ART CAMPANAIRE
De tous temps les hommes utilisèrent divers modes de communication pour annoncer un évènement plus ou moins important.
Aussi loin que remonte le temps, les premiers humains communiquèrent à l’aide du feu par signal de fumée.
Mais dès l’antiquité, les techniques prirent un nouvel essor avec l’apparition du cuivre, un peu partout dans les villes et villages, les premiers artisans conçurent un système de communication sonore, en créant de grandes plaques arrondies d’épaisseur uniforme, qui avaient la particularité d’émettre des sons percutants plus ou moins forts, dépendant en cela de leur tailles, et de leur poids ( grave pour les plus lourdes, aigue pour les plus légères ) et plusieurs sortes de frappes évoquaient un message bien particulier (invasions ennemis, naissance, etc.
NAISSANCE DES PREMIERES CLOCHES
A partir du Moyen-âge, les nouveaux artisans eurent l’idée de créer un instrument succédant aux premières plaques de cuivre et qui avait pour avantage de résonner plus loin. En cela ils travaillèrent de minces plaques de métal, qu’ils courbèrent jusqu'à obtenir une symétrie parfaite, instrument qu’ils appelèrent CLOCHE.
Mais très vite ils s’aperçurent que ce nouveau procédé avait perdu en qualité sonore, esthétique, car ces cloches ressemblèrent plus aux clarinettes que portent les vaches à leur cou qu’aux cloches actuelles. De plus, faute d’endroit où les installer les artisans ne pouvaient les créer que de taille modeste.
Bien plus tard avec l’essor des métiers de fondeur,la véritable cloche commença dans les monastères , où les moines fondeurs eurent l’idée de mélanger en le fondant le cuivre et le bronze, qu’ils coulèrent entre deux moules en terre cuite, ayant la forme de la future cloche.
Ce procédé avait pour avantage d’avoir une meilleur qualité de son, mais permit aussi de pouvoir créer des cloches de toutes tailles, grosse ou petite, selon les besoins et la place dans les tours clocher qui fleurissent tous comme les églises et cathédrale gothique partout en Europe. Mais bientôt une période de crise vient à s’installer un peu partout en Europe, trop d’abus financiers eurent été faits, car les riches et les puissants porté dans leurs vanités démesurée firent entreprendre des monuments importants (église, cathédrale, mairie) sans pour autant avoir les fonds nécessaires à de tel travaux, même l’argent du peuple, du clergé et des rois ne suffirent pas pour pouvoir terminer les œuvres commencées.
Car en effet les riches ou pauvres, aussi généreux furent t’ils, ne pouvaient quand même pas se ruiner, pour la construction d’édifice religieux qui leurs paraissaient inutiles puisse qu’ils avaient déjà, dans les villes et villages, leur vieille église ou cathédrale d’architecture romane. Alors les ouvriers artisans, faute de paye désertèrent les chantiers de construction.
Alors il fallait trouver d’urgence des fonds, et il fut donné l’ordre de faire fondre toute les cloches nouvelles, afin d’en faire des pièces de monnaie, mais aussi tout objet futile en cuivre et en bronze, et de créer à nouveau des cloches de qualité inférieure faites de plaque de métal comme avant. Et bien que réfractaires à se séparer de leurs nouvelle cloche au son si envoûtant, les gens comprirent que se fut un mal pour un bien, car les constructions purent reprendre, et au fil des années les commerces fleurissent un peu partout en Europe, ainsi la France devint riche, les métiers se multiplièrent, les emplois aussi. Diverses taxes furent imposées aux peuples, pour contribuer à l’essor du patrimoine Français, religieux ou autre.
C’était le temps où l’art GOTHIQUE fit son apparition, partout en France dans certains villages et certaines villes les anciens monuments de type roman sont détruits et reconstruits à la mode gothique. Quant aux cathédrales qui avaient commencé par être construites à l’art roman furent terminées au style Gothique, et pareil pour beaucoup d’églises. Et les matériaux, comme le cuivre et le bronze, sont à nouveau disponibles sur le marché, pour la plus grande joie des fondeurs de cloches, mais aussi des habitants dans les villes et communes heureux de posséder dans leurs villages leur nouvelle cloche toute neuve et au son si beau et supérieur, que les anciennes en métal , et ils furent encore plus fiers de les installées dans le magnifique clocher de leur nouvelles église gothique, prêtes à sonner pour l’appel à la prière ou autre.
Mais un problème touchant les cloches survint encore une fois, car dans les années 1400-1500, les cloches ne sonnaient pas encore en volée et étaient fixées sur les charpentes des clochers par des rivets , qui à force d’être frappés par le sonneur à l’aide d’un grand marteau, finirent par tomber et se casser au niveau de la partie de suspension, ces cloches étaient très fragiles et posaient beaucoup de problèmes, mais n’étant pas très grande et trop lourdes , les dégâts causés par leur chutes n’étaient pas très importants. Les fondeurs et les gens étaient très embêtés car cela dura encore quelque temps.
Et bientôt il fallut repeupler à nouveau tous les clochers et trouver d’urgence une solution pour pallier tous ces problèmes coûteux.
Ce ne fut qu’à partir des années 1600-1700 que les fondeurs eurent l’ingénieuse idée de créer de nouveaux modèles de cloches, en changent notamment les techniques de fonte, car s’étant aperçut de l’extrême sonorité de l’étain en frappant un vase à l’aide d’une cuillère, ils entreprirent de le fondre mélangé à du cuivre de bonne qualité sonore et coulèrent le métal en fusion dans un petit moule, qui devint une petite cloche de 3 kg et le résultat fut une merveille car ce nouveau procédé avait crée une cloche d’une sonorité 3 à 4 fois supérieure aux anciennes cloches en bronze. C’est là que commença la véritable cloche telle que nous la connaissons aujourd’hui.
En effet après cette merveilleuse découverte, ils créèrent des cloches de plus en plus grosses, certaines pesant plusieurs tonnes et mesurant jusqu'à 4 mètres pour 2,50 mètres de diamètre. Ces cloches sont appelées BOURDON et sont destinées aux clochers des cathédrales et pour éviter les erreurs du passé, les fondeurs inventèrent la couronne de suspension avec à sa base très fort épaississement de métal entrepris pendant la fonte, ainsi la couronne et fortement ancrée et soudée définitivement dans la partie la plus haute de la cloche. La cloche sera ensuite fixée à un joug de suspension en bois qui peut peser lui aussi quelques tonnes, tout dépend de la taille et du poids de la cloche. Le bois utilisé pour suspendre la cloche devait toujours être en chêne traité et très solide. La partie la plus haute de la couronne est insérée et fixée sous le joug de suspension à l’aide de longues barres d’acier qui passent sous la couronne et font le tour du joug en vertical, et les extrémités des barres se retrouvent au nombre de 4 à la surface du joug. Ensuite on insère 2 plaque d’acier percées de 4 trous chacune 2 en haut 2 en bas ,et les extrémités des barres s’emboîtent dans les trous des 2 plaques, jusqu’à ce que ces dernières touchent le haut du joug dans sa largeur, et en dernier sera très solidement fixé avec de très gros boulons plus une soudure. Enfin les 2 parties basses du joug gauche et droit possèdent 2 gros reposoirs en acier trempé qui vont venir s’emboîter dans 2 grosses boucles qui s’appellent glissière qui reposent et sont fixées quant à elle sur chaque partie gauche droite de la charpente où la cloche va reposer, charpente qui s’appelle BEFFROI car elle est indépendante de la charpente du clocher et sert uniquement à suspendre les cloches.
Après toutes ces opérations les fondeurs avaient eux l’idée en même temps que la couronne de créer un instrument de percussion appelé battant. Ce dernier est en acier commence par une boucle soudée et se termine en s’évasant suivi de la partie de frappe très arrondie par rapport au reste. Et sous la boule de frappe se termine en contrepoids, les fondeurs installent le battant à l’intérieur de la cloche, la boucle du battant est emprisonnée dans un cuir très épais appelé BANIERE et le cuir relié à la boucle de la cloche. Ce procédé a pour mission que le battant reste au même point de frappe de la cloche quand celle-ci se balancera ainsi le battant ne pourra pas bouger dans tous les sens.
Restera à mettre la corde pour faire sonner la ou les cloches.
Les fondeurs se sont au fil du temps améliorés dans la forme, la puissance sonore et la mélodie de leurs cloches. Le métier prit de l’essor car il fallait repeupler la totalité des clochers français ou étrangers, églises, cathédrales, basiliques, chapelles, écoles, mairies et bateaux. La cloche restera à jamais le symbole de tous les instants de la vie et dans sa splendeur représente la voix du seigneur pour nous rappeler à l’ordre et à la communion universelle, et la grosse cloche bourdon éclatant mille tonnerres de loin appelle l’homme au repentit et la prière.
Description : les églises possède généralement 3 cloches, la grosse (le Père), la moyenne (le fils), la petite (le saint-esprit).
Parfois, faute de place l’église n’en possède qu’une ou deux.
Les clochers de cathédrale sont grands et peuvent accueillir plusieurs cloches mieux si la cathédrale possède deux clochers , qui comporte un carillon plus ou moins important , généralement une grosse cloche bourdon et parfois deux.
Chaque cloche a sa sonnerie particulière ainsi répartie :
La petite sonne l’angélus à 7h, 12h, et 19h tous les jours pour appeler le peuple à la prière, 3 tintements, 3 fois suivie d’une volée de 3 minutes.
La moyenne sonne l’appel à la messe, aux vêpres, 2 fois par semaine, la sonnerie consiste en une volée directe de 6 minutes, elle peut aussi sonner les heures.
La grosse quant à elle est utilisée pour sonner le glas le nombre de coups portés correspond à l’age de la personne décédée suivi d’une volée de 3 mn, elle sonne aussi pour les offices religieux importants, elle aussi peut sonner les heures. Elles peuvent sonner toutes en même temps pour les mariages et baptêmes, pour les jours de fête aussi.
Toutes les cloches ont une tonalité différente aigue pour les petites, grave et lourd pour les grosses, et entre les deux pour les moyennes, à savoir que plus la cloche est grosse et très lourde plus elle porte très loin niveau son.
LES CLOCHES MONUMENTALES
La plus grosse cloche de France s’appelle la Savoyarde c’est un bourdon de 18 tonnes, elle est installée dans le grand clocher de la basilique de Montmartre à PARIS .
Vient ensuite le bourdon de Notre Dame de Paris qui s’appelle Emmanuel Ludovic , qui pèse 13 tonnes et son battant 500 kg. Il se trouve dans la tour sud.
En RUSSIE se trouve la « reine » des cloches, c’est un énorme bourdon de 200 tonnes, mais étant fêlé il ne peux plus sonner.
Et en 1999 la fonderie PACCARD a fondu un énorme bourdon de 33 tonnes, pour les Etats-Unis qui a sonné les 12 coups de minuit pour le passage à l’an 2000. Elle est installée dans une tour spéciale, c’est la plus grosse cloche de volée c'est-à-dire qui se balance, et elle peux s’entendre à 30 kilomètres à la ronde.
L’art campanaire comme on le voit est toujours sollicité.
A l’époque les cloches de volée étaient sonnées à l’aide de cordes, maintenant une chaîne reliée à un moteur se charge de faire balancer la suspension entraînant la cloche avec .
Si vous voulez plus d’information sur les cloches, tapez www.arpac–douai.com
Ou cloche bourdon depuis un moteur de recherche (ex : google) et tapez la ville que vous voulez exemple Bordeaux.
CASIMODO
Le Titanic
J’ai une passion en commun avec mon mari, c’est les maquettes de bateaux. Nous avons réalisé le titanic. Ça nous a pris deux ans et 1000 heures de travail.
Jusqu'à présent c'est une des plus grandes maquettes que nous avions réalisé. Nous avons fait d’autres maquettes plus petites comme le drakkar, un remorqueur, et des bateaux de pêche.
Virginie
Les chevaux, ma vie
Je suis une jeune fille de 18 printemps et je suis tombée amoureuse des chevaux à mes 5 ans.
Je commençai à les monter à ce jeune age mais je ne me doutai pas qu’ils joueraient un si grand rôle dans ma vie. Je commençai à monter dans un petit centre équestre de campagne qui regroupait une trentaine de cavaliers.
Quand je suis passée en 3ème j’ai voulu insérer une école à but professionnel, et j’arrivai à St Hilaire du Harcouët.
A la suite de la troisième j’entrepris un BEPA élevage équin mais l’enseignement à longueur de journée me fatiguait plus que la normale, je voulais bouger, voir sur le terrain, et surtout être avec les chevaux.
Alors je quittais st hilaire et j’entrai à Sées une école d’apprentissage dans les métiers du cheval.
A la fin de mes deux années j’eu mon examen.
Rien ne pouvait me faire plus plaisir car beaucoup de personnes de mon entourage ne croyais pas en ma réussite.
Pendant ces deux ans j’appris les différents métiers de l’élevage, des concours, de services.
Mon moral avait eu beaucoup de difficultés car les gens du métier ne sont souvent pas très coopératifs, et on aurait pu croire que je faisais exprès de les prendre !
L’éloignement de ma famille a était également dur, mais pas insurmontable.
Mais les chevaux étaient là et rien d’autre n’avait d’importance.
Pendant ces trois ans j’eu de gros problèmes de santé et c’est seulement grâce aux chevaux que je suis toujours ici !
Ce sont eux qui m’ont soutenue du moins à leur manière, je leur suis au jour d’aujourd’hui redevable et dépendante.
Ils font partie de ma personne il ne se passe pas une journée sans que je pense à eux ou que j’en parle.
Bien sûr je ne suis pas une experte mais je suis une passionnée et rien n’y personne ne pourra m’empêcher de faire de ma passion mon métier.
C’est pour toutes ces raisons que je suis ce que je suis à présent et que je pousse les gens à vivre leur rêve et leur passion en se fichant de l’avis des autres.
Nous devons vivre pour nous, non pour les gens autour de nous et même les personnes que l’on aime.
Camille
La musique : le RAP
LOIC: j'écoute du rap depuis l'age de 12 ans.
En 1995-96, le rap américain change avec des artistes comme 2Pac, Notorious BIG, Coolio, KRS One, LL Cool J puis les Fugees, Nas, Jay-Z et la création de labels très puissants comme Death Row ou Def Jam. Le gangsta rap fait son apparition et l'ambiance devient plutôt malsaine, on parle de flingues et d'embrouilles, on donne dans l'égotrip et la guerre entre West cost et East cost éclate.. De nombreux nouveaux groupes apparaissent souvent par le biais de crews très puissants comme le Secteur Ä, le Côté Obscur ou Time Bomb : Arsenik, Hamed Daye, Fonky Family, 3ème œil, KDD, Oxmo Puccino, Lunatic, Expression Direkt, La Brigade. La radio Skyrock devient LA radio rap en France et va énormément participer à la promotion des nouveaux groupes.
Michael: j'écoute le rap depuis 9 ans et j' ai écrit 2 textes
Alors que le rap français paraît bien lancé, on commence à entendre parler de guerre et d'histoires de fric. Skyrock qui était la seule radio à oser passer du rap à l'époque et qui a énormément aidé certains artistes commence à dériver en favorisant les artistes qui vendent. Heureusement elle se rattrape la nuit en laissant libre antenne aux artistes.
Jerome: j'écoute le rap depuis l'age de 14 ans
Le rap français se divise alors en deux : le rap commercial qui passe partout et génère beaucoup d'argent et le rap underground qui sera même boycotté et qui ne rapporte presque rien mais où les MC aiguisent leur style qui plaît à la masse. Cette séparation souvent involontaire est symbolisée par Stomy Bugsy qui est passé du rap le plus harcore au rap le plus commercial. Mais ce ne sont pas les artistes qui dérivent, non, ce sont les maisons de disques qui (attirées par le bon filon du rap) sortent les titres les plus commerciaux des albums et véhiculent une image fausse de l'artiste. On assiste alors malgré les ventes et la popularité à une sorte de crise du rap.
Loïc, Jérôme et Mickaël
Le Festival du court-métrage de la Guérinière
Pour tous les amateurs de cinéma, je vous propose une petite sortie. Pour la septième année consécutive, les habitants de la Guérinière vous invitent à assister au Festival du court-métrage. Vous pourrez y voir des films en tous genres tels que comédie, animation, ...
Pour les réalisateurs en herbe, il est maintenant trop tard de faire parvenir vos films pour qu’il soit présenté cette année, mais n’hésitez pas à les envoyer l’année prochaine car il accessible à tout le monde…
Préparez vos caméras !!!
Cette année, il se déroulera du 4 au 7 octobre 2006.
Vous avez donc rendez-vous au Lux (à Caen bien sûr !) alors bon film !!!
Winnie
Contact :
Festival du Court Métrage de la Guérinière
6, boulevard de l’Espérance
BP 1650
14 020 Caen Cedex 3
02 31 83 45 08
@ vivre-ensemble@wanadoo.fr
Le Sri Lanka
Le Sri Lanka, qui est mon pays d’origine, se situe au sud de l’Inde, compte 19 576 783 habitants pour une superficie de 65 610 km2. La capitale est Colombo et la langue parlé sont le Cinghalais, et le Tamoul. La monnaie est la Roupie (1€ = 122 roupies).
La poignée de main est la forme usuelle de salutation. Il est de coutume de boire le thé et tout refus est considéré comme impoli. La ponctualité est appréciée. Un signe de reconnaissance, comme un souvenir du pays d’origine, est toujours le bienvenu. La tenue occidentale convient parfaitement. Il faut s’habiller de manière décente sur un lieu de culte et enlever chaussures et chapeaux.
La nourriture est épicée. Les légumes, fruits, viandes et fruits de mer sont très variés. A Colombo, il y a le choix entre des menus continentaux, chinois, indiens et japonais. Une des spécialités est préparée à base de curry, de lait de noix de coco, d’oignon en tranche, de chili vert, d’épices aromatiques comme la girofle, la muscade, la cannelle et le safran. Les hoppers sont un hybride entre le muffin et la crêpe avec une gaufrette croustillante, servis avec un œuf frais à peine cuit dessus. Les stringhoppers sont des galettes de riz cuites à la vapeur. Le thé, boisson nationale, est réputé comme étant parmi les meilleurs du monde. Le toddy, la sève du palmier, est une boisson locale très populaire.
10 bonnes raisons de visiter le Sri Lanka :
F Une nature exotique
F Des plages de rêve
F 7 merveilles du patrimoine mondial
F Un sanctuaire pour le monde sauvage
F Des fêtes pour chacun
F Un peuple souriant
F Une foule de souvenirs à rapporter
F Des hôtels pour tous les budgets
F Des vacances sur mesure
F Un bien-être de tous les instants
Winnie (et Anne-Sophie)
















